Glissez le fichier quotes.json ici, ou choisissez-le.
Tout se passe dans ce navigateur : rien n'est envoyé nulle part.
— cinq minutes de lecture, et vous saurez tout.
Garder une copie hors ligne — le même atelier en un fichier, à ouvrir sans réseau.
Vous recevez un fichier — le corpus — et cette adresse. Vous déposez le fichier ici, vous écrivez, et quand vous avez fini vous cliquez sur Exporter la version à envoyer : un nouveau fichier arrive sur votre ordinateur, c'est celui qu'il faut renvoyer.
Glissez le fichier reçu sur la page, ou cliquez sur Choisir un fichier…. Rien n'est envoyé nulle part : tout se passe dans votre navigateur, le corpus ne quitte pas votre ordinateur.
Si vous fermez l'onglet, rien n'est perdu. À la réouverture, l'atelier propose de reprendre là où vous en étiez. Une seule exception, qu'il vous signalera en rouge : si votre navigateur lui refuse toute mémoire, exportez plus souvent.
L'application n'affiche que ce qui est complet. Une citation à qui manque un morceau n'est pas signalée par une erreur : elle disparaît, sans bruit.
C'est pour ça que chaque fiche porte un bandeau, en haut :
Vous pouvez laisser une fiche en chantier : rien n'est bloqué, rien n'est perdu, elle reste orange jusqu'à ce que vous la finissiez. Le filtre N'entrent pas les rassemble toutes.
Pour qu'une citation entre, il faut :
| le texte | la phrase elle-même |
|---|---|
| un auteur | choisi dans la liste |
| le contexte | où, quand, à propos de quoi elle a été dite |
| le sens | ce qu'elle veut dire, en deux phrases |
| la fiche de l'auteur, complète | voir juste en dessous |
La notice « Qui l'a dit ? » est écrite une seule fois par auteur, et elle sert à toutes ses citations.
Si la fiche d'un auteur est incomplète, toutes ses citations disparaissent d'un coup. Zola en a trois ; une notice vide, et les trois s'en vont. L'atelier vous le dit des deux côtés — sur la fiche de l'auteur, et sur chacune de ses citations.
Ces champs ne bloquent rien, mais ils changent ce que voit le lecteur.
Si vous créez un thème ou une catégorie qui existe déjà à la casse ou aux accents près — « sagesse » quand « Sagesse » est là —, l'atelier rattache le vôtre à l'existant et vous le dit. C'est ce qui évite trois filtres pour une seule idée.
En haut de chaque fiche : Marquer comme relue et validée. Une fois cochée, la fiche se ferme — plus rien n'y est modifiable. C'est voulu : sans ça, on ne saurait jamais si la fiche validée hier est encore celle qu'on a lue. Pour la reprendre, décochez.
+ Nouvelle citation et + Nouvel auteur, en bas de la liste. L'identifiant est attribué tout seul — c'est voulu : deux fiches ne doivent jamais porter le même. L'ordre le plus simple : créez d'abord l'auteur avec sa notice, puis ses citations.
Les textes sont à vous. Reprendre une explication d'une phrase pour en faire trois, changer le ton, réécrire une notice trop scolaire : c'est exactement ce qui est attendu. Les explications déjà présentes sont des ébauches, pas des acquis.
L'atelier harmonise la ponctuation quand vous quittez un champ — apostrophes, guillemets français, espaces avant les points d'exclamation. Vous pouvez coller depuis n'importe où sans y penser.
Exporter la version à envoyer. Le fichier obtenu porte la date et l'heure —
dixerunt-corpus-2026-08-21-1432.json. C'est celui-là qu'il faut envoyer :
le plus récent, donc le dernier de la liste.
En haut de la page, l'atelier affiche en permanence le nombre de modifications non exportées. Tant que ce compteur n'est pas à zéro, votre travail n'est pas encore parti.
Si votre navigateur le permet, un bouton Enregistrer apparaît en plus : il réécrit le fichier d'origine, à sa place, comme un traitement de texte (Ctrl+S). Pratique pendant le travail — mais c'est bien Exporter qui prépare la version à envoyer. S'il reste absent, c'est que votre navigateur ne le permet pas : rien n'est perdu, tout passe par Exporter.
Le corpus voyage en un seul fichier. Tant qu'il est chez vous, personne d'autre n'y touche ; quand vous le renvoyez, il repart de l'autre côté. Deux versions modifiées en parallèle ne se recollent pas — mieux vaut prévenir avant de reprendre une session après une longue pause.