Glissez le fichier quotes.json ici, ou choisissez-le.
Tout se passe dans ce navigateur : rien n'est envoyé nulle part.
Pas de fichier sous la main ? — un corpus vide, pour écrire des fiches nouvelles.
— cinq minutes de lecture, et vous saurez tout.
Garder une copie hors ligne — le même atelier en un fichier, à ouvrir sans réseau.
Le corpus vit dans la base commune. Connectez-vous avec votre adresse et votre mot de passe.
Mot de passe oublié, ou pas encore choisi ?
— cinq minutes de lecture, et vous saurez tout.
Le corpus vit dans une base commune. Vous vous connectez, vous écrivez, et tout s'enregistre au fil de l'eau — pour vous comme pour l'autre rédacteur, qui voit vos changements arriver chez lui. Quand une version est prête pour l'application, vous cliquez sur Exporter la version à envoyer.
Vous recevez un fichier — le corpus — et cette adresse. Vous déposez le fichier ici, vous écrivez, et quand vous avez fini vous cliquez sur Exporter la version à envoyer : un nouveau fichier arrive sur votre ordinateur, c'est celui qu'il faut renvoyer.
Donnez votre adresse et votre mot de passe, puis Se connecter. L'atelier reste connecté les fois suivantes. Mot de passe oublié ? Recevoir un lien de connexion par courriel : ouvrez-le depuis ce navigateur, puis choisissez-en un nouveau dans Où on en est, tout en bas.
Il n'y a plus rien à enregistrer. Chaque modification part dans la base une seconde et demie après votre dernière frappe. En haut de la page, l'atelier dit où il en est : enregistrement…, puis enregistré à 14 h 32. Si le réseau tombe, il le dit en rouge et réessaie tout seul. Vous pouvez continuer d'écrire, et même fermer l'onglet : ce qui n'a pas pu partir reste gardé dans ce navigateur, et repart à la prochaine ouverture. En revanche, on n'ouvre pas l'atelier sans réseau.
Glissez le fichier reçu sur la page, ou cliquez sur Choisir un fichier…. Rien n'est envoyé nulle part : tout se passe dans votre navigateur, le corpus ne quitte pas votre ordinateur.
Sans fichier, Partir de zéro ouvre un corpus vide : on y écrit des auteurs, des citations, des expressions ou des proverbes nouveaux, et on l'exporte de la même façon. Le fichier obtenu ne contient que ce que vous y avez écrit — il s'ajoutera au corpus de l'autre côté, il ne le remplace pas.
Si vous fermez l'onglet, rien n'est perdu. À la réouverture, l'atelier propose de reprendre là où vous en étiez. Une seule exception, qu'il vous signalera en rouge : si votre navigateur lui refuse toute mémoire, exportez plus souvent.
L'application n'affiche que ce qui est complet. Une citation à qui manque un morceau n'est pas signalée par une erreur : elle disparaît, sans bruit.
C'est pour ça que chaque fiche porte un bandeau, en haut :
Vous pouvez laisser une fiche en chantier : rien n'est bloqué, rien n'est perdu, elle reste orange jusqu'à ce que vous la finissiez. Le filtre N'entrent pas les rassemble toutes.
Pour qu'une citation entre, il faut :
| le texte | la phrase elle-même |
|---|---|
| un auteur | choisi dans la liste |
| le contexte | où, quand, à propos de quoi elle a été dite |
| le sens | ce qu'elle veut dire, en deux phrases |
| la fiche de l'auteur, complète | voir juste en dessous |
La notice « Qui l'a dit ? » est écrite une seule fois par auteur, et elle sert à toutes ses citations.
Si la fiche d'un auteur est incomplète, toutes ses citations disparaissent d'un coup. Zola en a trois ; une notice vide, et les trois s'en vont. L'atelier vous le dit de trois côtés — sur la fiche de l'auteur, sur chacune de ses citations, et dans « À regarder », qui compte les citations qui tombent avec elle. C'est celui-là qu'on relit avant de renvoyer le fichier.
Ces champs ne bloquent rien, mais ils changent ce que voit le lecteur.
Si vous créez un thème ou une catégorie qui existe déjà à la casse, aux accents ou au pluriel près — « sagesse » quand « Sagesse » est là, « Philosophes » quand « Philosophe » l'est —, l'atelier rattache le vôtre à l'existant et vous le dit. C'est ce qui évite trois filtres pour une seule idée.
En français, un titre d'œuvre se compose en italique. Pour le demander, on l'encadre de deux astérisques :
| ce que vous tapez | *Jane Eyre*, chapitre XII (1847) |
|---|---|
| ce que le lecteur voit | Jane Eyre, chapitre XII (1847) |
Dès qu'un champ contient une astérisque, l'atelier affiche le rendu juste en dessous : vous voyez l'italique se poser pendant que vous écrivez, vous n'avez rien à imaginer.
Ça marche partout où il y a de la prose : la citation, la source, les deux volets d'explication, la version courte, l'accroche, et la notice « Qui l'a dit ? ».
L'astérisque dit « titre d'œuvre », et rien d'autre. Ce n'est pas une façon de
mettre un mot en valeur. On balise *Le Figaro*, *Les Essais*,
*Hernani* ; on ne balise ni le chapitre, ni l'année, ni « Attribué à
Talleyrand », ni « Lettre à sa mère » — qui ne sont pas des titres. Un poème ou un
article se met entre guillemets, pas en italique : « Le Crapaud », dans
*Le Figaro*.
Si vous oubliez la seconde astérisque, rien ne casse : l'atelier vous le signale en réserve sur la fiche, et l'application afficherait simplement l'astérisque telle quelle. C'est une coquille, pas une citation perdue.
La notice « Qui l'a dit ? » peut porter les années de l'auteur dans sa phrase. On tape #date# à l'endroit où elles doivent se lire — le plus souvent juste après le nom :
| ce que vous tapez | Nelson Mandela #date# a d'abord été avocat… |
|---|---|
| ce que le lecteur voit | Nelson Mandela (1918 – 2013) a d'abord été avocat… |
La marque va où vous voulez, virgule comprise, quand la notice ne commence pas par
le nom : François-Marie Arouet, dit Voltaire #date#, est…
Les années ne se tapent pas : l'application les prend dans les champs Naissance et Mort de la fiche, et les écrit entre parenthèses — n'en mettez pas autour de la marque. Une seule date donne « (née en 1969) ». Aucune date : la marque s'efface avec l'espace qui la précède, et la phrase reste propre — « Nelson Mandela a d'abord été avocat… ».
Sous la notice, l'atelier affiche la phrase exacte que lira le lecteur, dès qu'elle contient la marque ou que la fiche a des dates. C'est là qu'on règle une virgule ou une espace : changez une date, l'aperçu suit.
Une fiche datée dont la notice n'a pas encore la marque ne perd rien : l'application affiche alors les années à part, sur une petite ligne au-dessus de la notice. L'atelier le signale en réserve — c'est une invitation à placer la marque, pas une erreur.
En haut de chaque fiche : Marquer comme relue et validée. Une fois cochée, la fiche se ferme — plus rien n'y est modifiable. C'est voulu : sans ça, on ne saurait jamais si la fiche validée hier est encore celle qu'on a lue. Pour la reprendre, décochez.
En bas de chaque fiche de citation : Retirer cette citation. Une confirmation rappelle ce qu'on s'apprête à perdre, et un lien Annuler reste offert quelques secondes après coup.
Un retrait est définitif : l'identifiant ne resservira jamais. Quelqu'un a peut-être mis cette citation en favori sur son téléphone, et les favoris sont retenus par identifiant. C'est aussi pourquoi une fiche relue ne peut pas être retirée sans être rouverte d'abord.
Corriger vaut mieux que retirer. Une citation dont on n'est plus sûr peut simplement passer en attribution Douteuse ; une citation en chantier peut rester en chantier. Le retrait est pour ce qui n'a rien à faire dans le corpus.
L'écran Expressions recueille les expressions de la langue — « poser un lapin », « tirer les marrons du feu ». Chacune a trois champs : l'expression, sa source — d'où elle vient, quand on le sait — et son explication.
Elles ne sont pas encore dans l'application. Elles voyagent dans le même fichier que les citations, et vous pouvez les écrire, les relire et les retirer dès maintenant ; elles apparaîtront sur les téléphones plus tard.
Une expression est complète quand elle a son texte et son explication ; la source est souhaitée, pas exigée. Mêmes gestes que pour une citation : titres d'œuvre entre astérisques, Marquer comme relue et validée, Retirer cette expression en bas de la fiche.
L'écran Proverbes recueille les proverbes et les dictons — « pierre qui roule n'amasse pas mousse », « l'habit ne fait pas le moine ». C'est souvent la phrase qu'on croyait une citation et à qui on ne trouve pas d'auteur. La différence avec une expression : un proverbe est une phrase entière qui donne une leçon, là où l'expression se glisse dans une phrase (« il m'a posé un lapin »).
Mêmes trois champs, mêmes règles : le proverbe, sa source quand on la sait, son explication. Il est complet avec son texte et son explication. Comme les expressions, les proverbes ne sont pas encore dans l'application : ils s'écrivent, se relisent et se retirent dès maintenant.
L'écran Calendrier. Une semaine à thème — « On vous a menti », « Femmes de pouvoir » — porte un titre, qui s'affiche dans l'application au-dessus de la citation du jour et dans le carnet, et couvre sept journées.
Le titre ne choisit rien. C'est chaque journée qui réserve sa citation, une par une. Un jour laissé libre reçoit la citation que l'algorithme aurait choisie — le titre s'affiche quand même, au-dessus d'une phrase que personne n'a voulue.
+ Nouvelle semaine à thème pose sept jours à la suite de la dernière semaine : la cadence est hebdomadaire et sans trou. Donnez-lui son titre, puis remplissez les journées avec Choisir… — une recherche, et la citation d'un clic.
Chaque journée dit où en est sa relecture — citation relue ou à relire, auteur relu ou à relire, sans accroche — et la semaine en fait le compte en tête : de quoi prendre les fiches dans l'ordre du calendrier.
Occasion… marque une journée qui a sa raison propre — un anniversaire, une
journée mondiale, une date d'histoire : « Armistice », « née ce jour-là (1867) ». Elle se
lit sous la date, avec une étoile, et distingue le jour marquant des autres jours de sa
semaine. L'application ne la lit pas encore ; elle voyage dans le fichier, sous
occasions.
L'atelier vous prévient, en bas de l'écran, quand :
Les journées réservées seules, en bas : un 1er janvier, un 8 mars. Toutes les dates qui comptent ne font pas une semaine.
+ Nouvelle citation, + Nouvel auteur, + Nouvelle expression et + Nouveau proverbe, en bas de la liste. L'identifiant est attribué tout seul — c'est voulu : deux fiches ne doivent jamais porter le même. L'ordre le plus simple : créez d'abord l'auteur avec sa notice, puis ses citations.
Les textes sont à vous. Reprendre une explication d'une phrase pour en faire trois, changer le ton, réécrire une notice trop scolaire : c'est exactement ce qui est attendu. Les explications déjà présentes sont des ébauches, pas des acquis.
L'atelier harmonise la ponctuation quand vous quittez un champ — apostrophes, guillemets français, espaces avant les points d'exclamation. Vous pouvez coller depuis n'importe où sans y penser.
Exporter la version à envoyer fabrique le fichier que reçoit l'application. L'atelier date au passage l'entrée des nouvelles citations, garde la version dans la base, et dépose le fichier dans vos téléchargements. La prochaine livraison repartira de là : il n'y a plus de « bon fichier » à retrouver.
Exporter la version à envoyer. Le fichier obtenu porte la date et l'heure —
dixerunt-corpus-2026-08-21-1432.json. C'est celui-là qu'il faut envoyer :
le plus récent, donc le dernier de la liste.
En haut de la page, l'atelier affiche en permanence le nombre de modifications non exportées. Tant que ce compteur n'est pas à zéro, votre travail n'est pas encore parti.
Si votre navigateur le permet, un bouton Enregistrer apparaît en plus : il réécrit le fichier d'origine, à sa place, comme un traitement de texte (Ctrl+S). Pratique pendant le travail — mais c'est bien Exporter qui prépare la version à envoyer. S'il reste absent, c'est que votre navigateur ne le permet pas : rien n'est perdu, tout passe par Exporter.
Vous pouvez écrire en même temps. Ce que l'autre modifie arrive chez vous quand vous revenez sur l'onglet, et au plus tard toutes les trente secondes ; un petit message l'annonce.
Si vous avez touché tous deux la même fiche, rien n'est écrasé : un bandeau apparaît sous la barre, et vous choisissez pour chaque fiche — Garder la mienne ou Prendre la sienne. Voir ouvre la fiche pour comparer. Le reste de votre travail continue de s'enregistrer pendant ce temps.
Le corpus voyage en un seul fichier. Tant qu'il est chez vous, personne d'autre n'y touche ; quand vous le renvoyez, il repart de l'autre côté. Deux versions modifiées en parallèle ne se recollent pas — mieux vaut prévenir avant de reprendre une session après une longue pause.